Depuis son apparition en France au début des années 2000, le frelon asiatique s’est implanté sur l’ensemble du territoire, devenant une menace majeure pour les colonies d’abeilles, déjà fragilisées par divers facteurs environnementaux. Classé parmi les espèces invasives, ce prédateur nécessite une mobilisation collective pour limiter son expansion et préserver la biodiversité.

Les nuisances :

Pour les humains, la piqure est douloureuse pouvant nécessiter des soins urgents en cas d’allergie. Les animaux peuvent aussi être attaqués si le frelon se sent menacé.

C’est un prédateur pour les insectes, notamment pour les abeilles, certains apiculteurs sont mêmes contraints de déplacer les ruches en fin d’été.

Il cause aussi des dommages sur les fruits en automne – accentuant le risque de piqures en cueillant les fruits.

Les moyens de luttes :

L’observation des nids primaires qui sont édifiés dans les endroits protégés se fait de mars à juin, comme dans les nichoirs à oiseaux, sous pente de toiture, cabanons de jardin, dans les combles, tous endroits abrités.

Le printemps constitue une période clé pour agir. Le piégeage des fondatrices est réalisé de mars à mi-mai à l’aide de pièges sélectifs qui ne retiennent que les frelons.

Vous trouverez une fiche informative sur les bonnes pratiques pour le piégeage des frelons asiatiques :

https://www.gds44.fr/wp-content/uploads/2026/02/FT1.44-%E2%80%93-Protocole-et-bonnes-pratiques-de-piegeage-Frelon-Asiatique-2026.pdf

Chaque habitant peut contribuer à cette démarche en surveillant régulièrement les pièges : renouvellement de l’appât et libération des insectes non ciblés sont essentiels pour une action responsable et respectueuse de l’environnement.

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